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Marketing digital : le glossaire SEO / SEA / SMA !

    

Les bases du webmarketing rassemblées

Le webmarketing vous apparaît comme une nébuleuse obscure et un peu effrayante ? Vous pensez que les experts du secteur parlent un autre langage que le vôtre ?

Chez SLAP digital nous faisons notre possible pour nous adapter à nos interlocuteurs et rendre notre discours intelligible. Une bonne compréhension de nos prestations permet une transparence que nous souhaitons la plus totale avec nos clients et constitue le socle d’une relation de confiance. C’est dans cette perspective que nous rappelons régulièrement quelques fondamentaux du webmarketing, ici rassemblés dans ce billet de blog.

Ainsi donc, qu’est-ce que le webmarketing ?

Quelque chose de pas si compliquée à comprendre globalement, à condition de connaître les définitions qui se cachent derrière ce jargon. Allons-y.

Le webmarketing couvre toutes les méthodes permettant de se rendre visible sur le web afin d’augmenter sa notoriété et/ou d’attirer plus de clients. Ces méthodes découlent des règles édictées par de petites PME nommées « Facebook » ou encore « Google » dont le moteur de recherche est le plus utilisé en Europe. Dès lors, une stratégie webmarketing efficace nécessite une excellente compréhension du fonctionnement de Google et des réseaux sociaux, et donc de se tenir à la page constamment. Elle nécessite la mise en œuvre de plusieurs leviers. SLAP digital s’est spécialisé sur plusieurs d’entre eux, qui sont généralement ceux utilisés en priorité par les marques cherchant à gagner en visibilité sur le web :

Le SEO (« Search Engine Optimization ») ou « Référencement naturel » : ce sont tous les moyens gratuits mis en œuvre sur son site afin que ce dernier soit correctement « référencé » (comprendre « classé le plus haut possible ») dans les pages de résultat des moteurs de recherche. Ces moyens gratuits, sont de trois types :

1. Les moyens techniques

Ce sont tous les critères techniques qu’un site Internet doit remplir pour répondre aux exigences des moteurs de recherche. Ces critères sont par exemple : un temps de chargement rapide, un site Internet sécurisé « en https », un « balisage » correct (éléments de code qui indiquent au moteur de recherche les éléments essentiels de son site tels que les titres, les sous-titres, les images, … on pourrait dire que c’est le « squelette » du site Internet, invisible à l’internaute), une bonne adaptabilité au format smartphone (« responsive Design »), ….

2. Le contenu

Sans exhaustivité, un « bon » contenu, une fois encore selon les exigences des moteurs de recherche, signifie : alimenter régulièrement son site en nouveaux textes de qualité et suffisamment longs (au moins 250 mots/page), éviter les redondances, organiser les pages du site en respectant une structure rigide composée de titres et de sous-titres, utiliser un champ lexical précis (les « mots clés ») mais varié qui renvoie bien au sujet principal du site, enfin utiliser des « liens internes » c’est-à-dire des liens qui renvoient vers d’autres pages de son site Internet.

3. La popularité du site

C’est le positionnement du site Internet dans la galaxie du web en fonction de ses interactions avec d’autres sites. Plus un site reçoit de « liens entrants » en provenance d’autres sites pertinents, qui proposent des contenus de qualité, mieux il sera référencé.

On dit qu’il faut au moins six mois pour que le travail de SEO effectué sur un site porte ses fruits. Heureusement, d’autres leviers aux effets cette fois immédiats lui sont complémentaires. C’est le cas par exemple du SEA.

Le SEA (« Search Engine Advertizing ») ou « Référencement payant » :

C’est la publicité payante sur le web, source principale de revenus du géant Google. Ces pubs sont pilotées depuis une plateforme appelée « Google AdWords », littéralement « la publicité liée aux mots ». Voyons ici les deux principaux types de publicités pilotées depuis AdWords :

1. Les « annonces Search » :

Le principe des annonces AdWords est d’enchérir auprès de Google pour apparaître sur des mots-clés pertinents par rapport au sujet de son site Internet. Par exemple, vous ouvrez un restaurant de la chaîne Sushi Shop à Strasbourg : vous allez acheter sur la plateforme une liste de mots clés tels que « sushis Strasbourg », « sushis à emporter », « Sushi Shop Strasbourg », « japonais Strasbourg » … Cet exercice aura pour incidence de vous faire apparaître en tête de liste dans la page de résultats Google, avec un « annonce » écrit en vert, comme ci-après :

exemple-annonces-sea

Une précision concernant la façon dont Google se rémunère : Sushi Shop ne fait pas un chèque à Google. Concrètement, Sushi Shop alloue un budget maximum quotidien à cette « campagne Adwords » et un « Coût par Clic (CPC) » (par exemple 0,30€/clic) c’est-à-dire qu’à chaque fois qu’un internaute clique sur cette annonce, Sushi Shop paye à Google 0,30 €. Le plafond du budget une fois atteint, la campagne cesse.

2. Le « Display » :

Cette fois, ce sont des publicités telles qu’on se les imagine généralement : un encart publicitaire appelé « bannière » dans un coin de votre écran. Google dispose d’un très vaste réseau d’espaces publicitaires et les met à disposition des « annonceurs » (les entreprises ayant besoin de visibilité) qui payent selon le même procédé du Coût par Clic évoqué plus haut. Ces publicités Display se pilotent depuis la plateforme AdWords également qui propose un ciblage de l’audience (par exemple : « jeunes femmes », « région parisienne », « intéressées par l’art ») de sorte que la publicité ne soit vue en théorie que par l’audience concernée. Voici à quoi ressemblent ces publicités Display :

display-exemple-lexpress-1

Le SMA (Social Media Advertising) ou « publicités payantes sur les réseaux sociaux » :

Au même titre qu’il existe un référencement gratuit et un référencement payant des sites Internet sur les moteurs de recherche, il existe des stratégies payantes et stratégies gratuites sur les réseaux sociaux. SLAP digital s’occupe uniquement du versant payant.

Le principe est le même que le Display évoqué plus haut : un tableau de bord depuis lequel on définit le contenu, design, texte, … de sa publicité, le budget alloué (plus nécessairement du Coût par Clic), et l’audience ciblée. Au regard des informations demandées sur des réseaux sociaux tels que LinkedIn et Facebook, nul besoin de préciser qu’ici, le ciblage de l’audience est plus fin encore que sur la plateforme AdWords de Google.

Voici quelques exemples de ces publicités payantes sur deux réseaux sociaux :

Exemple d'une publicité sur Facebook

sma-exemple-deezer

 

Exemple d'une publicité sur LinkedIn :

exemple-publicite-linkedin

SLAP digital est spécialisé sur les leviers présentés ici, incontournables pour une entreprise qui cherche à se rendre visible sur le web. Néanmoins, il existe de nombreuses autres manières de générer du « Trafic », telles que l’affiliation, l’emailing, le RTB...

Une stratégie marketing efficace mobilise plusieurs leviers, nécessite des moyens, et demande du temps : pour bien analyser son positionnement et la concurrence, parce qu’elle évolue dans la durée et requiert des ajustements constants.

Internautes très calés en webmarketing, vous aurez trouvé mon approche certainement simpliste, avec parfois d’importants raccourcis. Internautes ou clients novices, j’espère que ces explications pourront constituer un socle de connaissances utiles à la compréhension de vos échanges avec vos prestataires et que leur vocabulaire vous paraîtra moins nébuleux !

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Esther Korman

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Esther a rejoint SLAP en tant que Directrice de clientèle. Elle veille au bon déroulement des prestations et conseille nos clients sur leurs stratégies webmarketing.

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